Vidéo cornemuse

Un petit pipe-band (pipe-band c'est comme un boys-band sauf qu'il joue de la cornemuse et du tambour, bref c'est pas un truc de lopette !) ça fait pas de mal, en plus ça réveille les oreilles.



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# Posté le vendredi 25 avril 2008 12:04

La cornemuse écossaise

La cornemuse écossaise
La cornemuse écossaise (appelé binioù-braz en Bretagne) : Le nom anglophone de la cornemuse écossaise est la Great Highland Bagpipe (grand sac à tuyaux des hauts plateaux) ; en français, le mot cornemuse désigne tout instrument composé d'une poche et d'un ou plusieurs tuyaux. Toutefois, on a tendance à sous-entendre « cornemuse écossaise » lorsque l'on parle de cornemuse.

Les cornemuses représentent une importante famille d'instruments européens très diversifiés : le principe de la cornemuse permet un jeu continu grâce à une réserve d'air dans une poche alimentée par le souffle des joueurs ou, pour certaines cornemuses comme le soufflet est activé par l'autre bras du joueur.

La cornemuse écossaise a fait son apparition il y a près de 1000 ans, en Écosse bien entendu. La cornemuse aurait été importé par les légions romaine, elle viendrait d'Égypte.

# Posté le lundi 21 avril 2008 10:57

Modifié le vendredi 25 avril 2008 11:32

Article hors sujet

Article hors sujet
Signez cette petite pétition pour soutenir le Tibet, c'est rien ça prend 2 secondes pas plus et au moins vous aiderez plein de gentils tibétains.

Voici le site de cette pétition :

http://www.avaaz.org/fr/tibet_end_the_violence/97.php/?cl_tf_sign=1

Déjà 1 655 285 de signature, c'est à votre tour maintenant !

Si vous la signez, laissez un commentaire.

# Posté le vendredi 11 avril 2008 05:22

Modifié le mardi 22 avril 2008 09:30

Petit conte gallois

Le cercle des fées :

Un jour, un garçon d'une douzaine d'années avait mené le troupeau de moutons de son père sur les pentes du Petit-Freni, non loin du village de Crymych. Quand il fut arrivé à la pâture, il y avait encore un peu de brouillard autour du sommet de la montagne, et le garçon essayait de voir d'où était venu ce brouillard. Les gens du pays disait en effet que, lorsque le brouillard venait du côté de Pembroke, il ferait beau, mais s'il venait de Cardigan, il ferait mauvais.

Comme il regardait autour de lui ce paysage tranquille et silencieux, la surprise le fit tout à coup sursauter : il apercevait en effet, sur les pentes du Grand-Freni, un groupe de gens qu'il croyait bien être des soldats, en train de s'affairer en cercle, comme pour un exercice. Mais le garçon commençait à connaître les habitudes des soldats, et il se dit lui-même qu'il était trop tôt dans la journée pour ceux-ci fussent déjà là. Laissant le troupeau pâturer tranquillement sous la garde des chiens, il marcha dans cette direction et, quand il fut plus près, il constata que ce n'étaient pas des soldats qu'il voyait ainsi, mais des gens appartenant au peuple féerique. Et ils étaient occupés à danser en rond, sans se soucier de ce qui se passait autour d'eux.

Le garçon avait entendu bien des fois les vieux du village parler des fés et, lui-même, il avait vu souvent les cercles qu'avaient laissées les "petites gens" sur l'herbe, le matin, après avoir dansé toute la nuit. Mais il n'en avait jamais encore rencontré. Sa première idée fut de retourner en hâte à la maison pour raconter à ses parents ce qu'il avait vu, mais il renonça à ce projet, se disant que les fées risquaient de ne plus être là lorsqu'il reviendrait.

Il se décida à approcher prudemment pour mieux les observer. De toute façon, il savait bien que les "petites gens" ne l'attaqueraient pas : tout ce qu'il craignait, c'est qu'elles disparaissent lorsqu'elles se seraient aperçues de la présence d'un être humain. Il s'avança donc le long des haies pour mieux se dissimuler et parvint ainsi sans encombre le plus près possible du cercle. Là, il se tint immobile et ouvrit les yeux tout grands pour ne rien perdre de la scène.

Il put ainsi constater que, parmi les "petites gens", il y avait un nombre égal d'hommes et de femmes, mais tous étaient extrêmement élégants et enjoués. Tous n'étaient pas en train de danser et quelques-uns se tenaient tranquillement à proximité immédiate du cercle, attendant d'entrer dans la ronde. Certaines femmes montaient de petits chevaux blancs fringants. Mais ils portaient tous de beaux vêtements de différentes couleurs, et c'est parce que certains d'entre eux avaient des habits rouges que le garçon avait pensé à des soldats.

Il était là, en pleine contemplation de ce spectacle inhabituel, quand les "petites gens" l'aperçurent. Au lieu de paraître hostiles ou de s'enfuir, elles lui firent signe d'entrer dans le cercle et de se joindre à leurs danses. Il n'hésita pas, mais, dès qu'il fut entré dans le cercle, il entendit la plus douce et la plus irrésistible musique qu'il connût. Immédiatement, sans comprendre ce qui se passait, il se retrouva au milieu d'une élégant demeure, aux murs recouverts de tapisseries de toutes couleurs. Des jeunes filles ravissantes l'accueillirent et le conduisirent dans une grande salle où des nourritures appétissantes étaient disposées sur une table. Elles l'invitèrent à manger, et le garçon, qui ne connaissait guère que les habituelles pommes de terre au lait de beurre qui constituaient le repas de la ferme, se régala avec des plats d'une exquise finesse, tous à base de poissons. Et on lui donna à boire le meilleur vin qui fût, dans des coupes d'or serties de pierres précieuses.

Le garçon se croyait au paradis. La musique et le vin l'engourdissaient, et la vue de ces jeunes filles empressées autour de lui le ravissait. L'une d'elles lui dit alors d'un ton aimable :
- Tu peux rester ici autant que tu veux. Tu te réjouiras avec nous jour et nuit et tu auras à manger et à boire autant que tu le désires. Mais il ya une chose que tu ne devras jamais faire : c'est de boire l'eau du puits qui se trouve au milieu du jardin, même si tu as très soif, car alors, tu ne pourrais plus demeurer ici.

Le garçon se hâta d'assurer qu'il prendrait grand soin à ne pas enfreindre cette interdiction. Et quand il fut bien rassasié, les jeunes filles l'emmenèrent danser. Il ne se sentait pas fatigué le moins du monde et se sentait capable de s'amuser ainsi durant sa vie entière. Jamais il n'avait été à une telle fête, jamais il n'avait éprouvé une telle joie, un tel bonheur de se trouver au milieu d'un luxe inconnu, avec des gens élégants et ditingués qui le traitaient ainsi avec douceur et courtoisie. Il lui arrivait de penser à la ferme, à son troupeau, à ses parents, mais il chassait vite ces images de son esprit pour mieux s'absorber dans la danse et la musique.

Un jour, cependant, comme il prenait l'air dans le jardin, au milieu des fleurs les plus belles et les plus parfumées, il s'approcha du puits et se pencha pour voir ce qu'il y avait à l'intérieur : il aperçut une multitude de poissons brillants qui frétillaient et qui renvoyaient vers lui la lumière du soleil. Alors, il ne put résister : il tendit son bras et sa main toucha la surface de l'eau.

Aussitôt, les poissons disparurent et un cri confus se répendit à travers le jardin et la demeure. La terre se mit à trembler brusquement et le garçon se retrouva au milieu de son troupeau, sur la pente du Petit-Freni. Il y avait toujours la brume au sommet de la montagne, mais le garçon eut beau chercher partout, il ne put découvrir aucune trace du cercle, aucune trace du puits ni de la demeure des fées. Il était seul sur la montagne, et ses moutons paissaient paisiblement comme si rien ne s'était passé.

# Posté le lundi 07 avril 2008 07:55

Modifié le mardi 08 avril 2008 12:43

Kaamelott

Ah ! Kaamelott, une série prenante et savoureuse, pleine de finesse et de volupté (ce qui ne veux strictement rien dire).

La série commence en 2003, Alexandre Astier réalise et produit un court métrage de quatorze minutes, Dies iræ, se situant à l'époque arthurienne. Il obtient deux prix un au festival Off-Courts et un au festival Comédia Juste pour rire de Montréal. Il décide de réaliser plusieurs épisodes pour M6. Alexandre Astier prévoit la sortie d'une trilogie au cinéma à partir de 2010.

Voici un bref résumé :

Au Ve siècle après Jésus-Christ, sur l'île de Bretagne : le christianisme naissant et les anciennes traditions celtes s'entrechoquent pendant que l'Empire romain s'effondre.

Au carrefour de l'Histoire, le royaume de Kaamelott (ou royaume de Camelot, qui regroupe l'actuelle Angleterre, le Pays de Galles et la Bretagne continentale) apparaît alors comme le nouveau phare de la civilisation.

Entouré par ses fidèles chevaliers, le roi Arthur a reçu pour mission de chercher le Saint Graal. Néanmoins, cette quête s'annonce plus que difficile, car Arthur est très mal entouré. Ses Chevaliers de la Table Ronde sont des caricatures de héros : peureux, naïfs, stupides ou au contraire violents, archaïques et désordonnés, ceux-ci ne comprennent pas l'enjeu de la quête du Graal. L'entourage familial du roi n'est guère plus sensé : les conflits avec sa femme Guenièvre et sa belle-famille ne cessent de se produire, même lors des repas.

Malgré quelques anachronismes (surtout au niveau des armes et des costumes) la série reste proche du contexte historique.

La plupart des scènes sont réalisée en studio à Lyon et à Paris, les scènes extérieures ont été tournée au Lac Vert de Passy (Haute-Savoie) pour les scènes autour du lac, les scènes du château à Saint-Quentin-Fallavier (en Isère) d'autres scènes sont tournées au Mont Gerbier de Jonc (Massif Centrale), à Camaret-sur-Mer (en Bretagne)...

(ça commence à faire beaucoup cette article, je suis trop bavard)

Bon bref cette série est géniale !!!

Voici un génialisime épisode qui s'intitule "Le Répurgateur" :

# Posté le dimanche 06 avril 2008 13:42

Modifié le mercredi 09 avril 2008 12:34